Née à Istanbul , Oya Baydar diplômée en sociologie en 1964, emprisonnée en 1971 pour son opposition au coup d’État militaire, exilée en Allemagne en 1980, revenue en Turquie en 1991 a publié recueils de nouvelles et romans et a a remporté plusieurs prix en Turquie dont le célèbre Prix Sait Faik pour Adieu Aliocha et le Prix Orhan Kemal pour Ne restent que des cendres.
Son dernier roman, Parole perdue vient de sortir en français ,traduit du turc par Valérie Gay-Aksoy

A la gare routière d’Ankara , Ömer Eren, écrivain célèbre en panne d’inspiration, est témoin d’une fusillade . C'est à partir de ce moment-là qu'Ömer se décide à prendre la route vers l’Ouest, vers cette Anatolie, où dix-huit ans plus tôt, il exerçait son âme militante.İl va y chercher
le mot perdu.
Pendant ce temps Elif, son épouse scientifique de renom, tente de renouer des liens avec leur fils unique, Deniz, exilé en Norvège depuis la mort de sa femme, d’origine norvégienne, victime d’un attentat à Istanbul et part pour le Danemark
Et ainsi ,sur les routes d'Anatolie, à İstanbul ou en Norvège,Oya Baydar ausculte les tragédies d’un peuple et tragédies individuelles ainsi que les relations parents / enfants...

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