Les arts traditionnels ottomans sont tous de pures merveilles de patience, mais il en est un que je trouve très poétique le " kaati " ou " kât'i "
voire " kati ",
soit l'art du papier découpé

Le papier naturel ou peint est "sculpté", découpé, ajouré avec une telle patience que l'on ne peut que rester admiratif.
Les plus anciens modèles retrouvés viennent d'Iran et l'arrivée de cet art en Turquie date du 16ème siècle ottoman.

Le kati a connu son époque d'or sour le règne de Soliman le Magnifique et venait juste après l'art de l'enleminure du coran, le " tezhip ".

Petits oeillets en farandole
Cet art du papier découpé, en dentelle, devrais-je dire s'est développé aux 17ème et 18ème siècles donnant à la postérité des noms fameux de célèbres artistes tel que " Fahri Mehmet le grand père de Brousse ", " Hâlâzade Mehmet" ou " Le derviche Hasan Eyyubî "


Grâce aux voyageurs européens du 17ème siècle en Anatolie et certaines oeuvres qu'ils ont rapportées de leurs voyages cet art s'est également répandu en Europe qui a développé
l'art de la "silhouette"



Vase luxuriant

le " simurg " oiseau légendaire

dentelle blanche de papier
Vert émeraude

Napperon de papier
Paysage miniature
Calligraphie ajourée





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