Istanbul, Pascal Collin, la musique et Céline...

Pascal Collin, un amoureux des mots écrit depuis sa tendre enfance. De poèmes en histoires, de courtes nouvelles en longs récits, le fil de la vie aidant, le besoin d'écrire s'est fait sentir de plus en plus pressant et un premier roman est né en 2011 "La légende du scarabée"

et tout dernièrement « La pianiste solitaire » vient le suivre....en musique et émotions.

Les deux romans se déroulent à Istanbul... à la manière de ces écrivains qui se transportent dans le temps et y emmènent leurs lecteurs, il se « transporte » à Istanbul pour situer ces histoires, avec un duo délicieusement mixte Sevim et Marc...

Pascal Collin, originaire de Cheminot « un petit village entre Metz et Nancy » retransmet « son Istanbul » avec passion ...mais n'y est jamais allé, même si on a du mal à y croire.

« Tout est parti d'un pari fait avec des amis turcs qui m'avaient parlé de ce beau pays qu'est la Turquie, j'ai dit que mon premier livre raconterai un peu le charme de cette ville et de ses habitants.J'ai donc fait des recherches sur des sites, dont le votre, pour mieux connaître la ville sans l'avoir visité, et je suis tombé sous le charme, à distance. Au point de décider que l'histoire de mon second livre " la pianiste solitaire" se déroulerait toujours à Istanbul, en fait je n'arrive plus à quitter cet endroit dans mes histoires. »

Istanbul, Pascal Collin, la musique et Céline...

"La légende du scarabée, Pascal Collin, Edilivre 2011

Cela fait plusieurs mois maintenant que Sévim est partie et Marc n'est plus le même. Pendant ces quatre années où il l'avait accompagnée, chaque souffle, chaque battement, chacun de ses mouvements, suivaient harmonieusement le chemin que Sevim avait choisie de prendre. Oui, il n'est plus le même, il a changé. Désormais, il lui arrive souvent de se demander si ce n'est pas plutôt Sevim qui l'avait pris par la main pour l'emmener plus loin. Marc en est sûr, la savoir bien le rassure et l'aide à mieux accepter. S'il pouvait voir son cœur, il y verrait une inscription faite de signes mystérieux ressemblant à des hiéroglyphes égyptiens et que seule Sévim saurait déchiffrer. » (Quatrième de couverture)

La pianiste solitaire, Pascal Collin, Edilivre 2014

« Pour leur dernière enquête, Marc et Sevim ont à résoudre la disparition d'un piano puis d'un violon. Au fur et à mesure, ils découvrent la personnalité de l'artiste et seront témoins du changement initié par la pianiste, désormais vouée au mieux-être des autres...(Quatrième de couverture)

La pianiste solitaire est aussi dédié à Céline Collin, fille de l'auteur, disparue le 4 juin 2014 , Pascal remercie Juliette Tourret, musicothérapeute, pour sa musique qui m'a accompagné et a ainsi décider de verser ses droits en totalité à la maison d'accueil spécialisée « Les Deux Marronniers », située au 59, boulevard de Strasbourg, 75010 Paris, afin de leur offrir une aide destinée à améliorer les cours de musicothérapie.

"La fondation des amis de l'atelier" a été créé il y a environ 50 ans par une dame qui voulait que les enfants handicapés soient pris en charge en facilitant la présence des parents, sous forme de maisons d'accueil spécialisées . J'ai choisi de verser les fonds à la MAS "Les deux marronniers" en raison du travail que fait la musicothérapeute sur place. Ayant perdu ma fille de 26 ans suite à sa dépression, j'avais mal vécu le manque d'activités dans la maison de santé où elle se trouvait, le manque de joie des résidents, alors je me suis dit , autant faire un acte pour favoriser la mise en place de méthodes plus joyeuses pour améliorer le moral des malades. »

Dédicace : "La pianiste solitaire" à cultura Waves Metz

Mercredi 8 avril 2015

Ou se procurer l'ouvrage sur le site edilivre .

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