Le Boyoz petite boule croustillante turque spécialité d'Izmir

Vous connaissez le simit turc , ce petit anneau de sésame vendu dans de jolies carrioles rouges ou encore le « pogaca » dont le nom a la même origine que fougasse, il est donc temps que vous découvriez le Boyoz, autre délice de Turquie, spécialité d’Izmir mais que l'on trouve aussi à Istanbul bien heureusement.

Cette petite « boule croustillante » fera varier les plaisirs de vos petits déjeuners ou goûter à la turque.De l'espagnol bollo qui veut dire « petit pain », s'il ne ressemble pas tout à fait aux Bollos, les fameuses « madeleine espagnoles », il provient cependant de la culture séfarade .

Séfarade : Celui, celle qui appartient à la branche « espagnole » du peuple juif, c'est-à-dire au judaïsme du pourtour méditerranéen et, par extension , au judaïsme oriental (d'apr. M. Catane, Les Juifs dans le monde, 1962).

On l'appelle aussi le börek d'Izmir. Les petites boules de pâte, une fois confectionnée sont mises au repos deux où trois heures, puis ouverte au rouleau à pâtisserie jusqu'à ce qu'elles aient le diamètre d'une assiette puis remises en rouleau qui repose une ou deux heures de plus avant d'être redécoupées pour former de nouvelles petites boules qui seront ainsi feuilletées et passées au four. Si on trouve souvent des Boyoz nature, à l’origine il est fourré d'épinards, de fromage ou de viande hachée disposées entre le feuilletage.La spécificité de la pâte est qu'elle est composée de farine , huile de tournesol et de « Tahin » soit de pâte de sésame.

En mai, se tiendra le troisième festival du boyoz afin de " faire la fête à la petite boule d'Izmir".

Le Boyoz petite boule croustillante turque spécialité d'Izmir
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